“The Carl Fombrun Show” every Tuesday and Thursday at 9.00 p.m. on ISLAND TV, Chain Comcast channel 19 in Miami-Dade and channel 79 in Broward.
ON THE RADIO
“Carl’s Corner” on Radio Tropicale, New York. www.radiotropicale.com from 11 a.m. to 11.30 a.m every Sunday.
“Carl’s Corner” on RADIO VERITE SOU TANBOU, Fort Myers, Florida every Sunday at 9.45 to 10.00 a.m. 95.03 FM and on Radio Independance 1610 AM, or on the internet www.radioindependence.com For additionnal information please call URBAIN JOSEPH 239.810.6549.
To Carl, and Gladys I always had a big admiration for.
Congratulations on your 50th wedding anniversary.
Lissa Behrmann Boucard
Definition of
globalization
Question: What is the truest definition of Globalization?
Answer: Princess
Diana's death.
Question: How come?
Answer:
An English princess with
an Egyptian boyfriend
crashes in a French
tunnel, driving a
German car
with a Dutch engine,
driven by a Belgian
who was drunk
on Scottish whisky,
(check the bottle before you change the spelling),
followed closely by
Italian Paparazzi,
on Japanese motorcycles;
treated by an American doctor, using
Brazilian medicines.
This is sent to you by
a Haitian,
using Bill Gates's technology,
and you're probably reading this on your computer,
that uses Taiwanese
chips, and a
Korean monitor,
assembled by
Bangladeshi workers
in a Singapore plant,
transported by Indian
lorry-drivers,
hijacked by Indonesians,
unloaded by Sicilian longshoremen,
and trucked to you by Mexican illegals.....
That, my friends, is Globalization!
BARACK OBAMA
USA’s PRESIDENTIAL CANDIDATE
Iraq has not been a failure of resolve, it has been a failure of strategy,
and that strategy must change. It is time bring a responsible end to this conflict now.
After Obama spoke on the Senate floor, Senator Kent Conrad from
North Dakota responded to his stirring speech:
Mr. President, I just want to commend the Senator from Illinois, Senator Obama, for the wisdom that I think he has displayed with respect to the conflict in Iraq. I read a speech that he gave when he was a state senator warning about the dangers of going to war in Iraq. In many ways, it reflected many of the same feelings and analysis that I had given in my speech on the floor of the senate.
I gave the last speech before that fateful vote to authorize going to war in Iraq... I've always felt that was an extremely serious mistake, military mistake for this country. I was so impressed that the Senator from Illinois, who was a state senator at the time, had the wisdom and the judgment to see that. I wish more had seen it. With that, I again want to thank the Senator from Illinois.
Sarah Carter
daughter of president Jimmy Carter
on
OBAMA
By Sam Graham-Felsen – March 2007
Barack Obama is engaging all kinds of people-- not just people who follow politics, but people who have long been uninterested in, or even turned off, by the process. One person who was largely disengaged until she discovered Barack Obama is Sarah Carter, the granddaughter of former President Jimmy Carter.
Sarah, who recently volunteered for Barack at the Oakland rally, tells her story here via Daily Kos:
Many of you know me because of my posts and work on behalf of my Dad, Jack Carter, who ran for US Senate in Nevada last year. You may also know that Jimmy Carter is my grandfather. While I was growing up, I was always aware of what was going on politically, but I was never involved. I would vote, but that was about it. I had never volunteered for a campaign, never gone to a rally, and never given money to someone running for office.
JAN MAPOU OF LITTLE HAITI’S
LIBRERI MAPOU
BEING HONORED
STATE OF FLORIDA
DEPARTMENT OF STATE
Congratulations! It is my pleasure to inform you that you have won a Florida Folk Heritage Award for the year 2007. This award recognizes Floridians whose lifelong accomplishments in folklife affirm the cultural legacy of Florida. The award recognizes your contributions to our cultural heritage through your advocacy for Haitian culture and traditional arts.
The Folklife Heritage Award coordinator will contact you soon to discuss details of the award. Should you have any questions, please call Robert Stone at 352-375-5461.
Again, congratulations and thank you for your dedication to preserving the traditional culture of Florida.
Sincerely,
Sue M. Cobb
Secretary of State
Haitian American Nurses
Association of Florida, Inc. (HANA)
Requests the honor of your presence at the 23rd Annual Scholarship Fundraising & Awards Gala “Nursing: A Profession and a Passion”
Emmanuel Funeral Home, BlueCross Blue Shield of Florida.
REMARKS
FROM CARL
Dear Marie-Maurice (HANA) Thank you for the personal invitation. Hopefully, see you on the 14th. All the best, Carl
FRENCH SECTION LE COIN DE CARL est délivré par : R.BENODIN@worldnet.att.net journellement des nouvelles d’Haiti. LES GENS HEUREUX… Bonjour Miami, ses alentours et les « internôtres » qui écoutent
et nous lisent à travers le monde.
CHAQUE JOUR EST À LUI SEUL UNE VIE.
Dieu, le travail et la liberté. Et bonjour, bonjour la vie,
bonjour l’amour,
moi’j vais bien et’j m’habitue.
Les gens heureux n’ont pas d’histoires…Les gens
heureux ils font l’histoire. La ballade des gens heureux sur
LE COIN DE CARL parlant de tout et de rien
continue, dans un verbe
d’arc-en-ciel .
Le temps poursuit sa marche et avec lui avance le monde,
espérons aussi Haiti.
LA PENSÉE DU JOUR
Ils veulent être libres et ne savent pas être justes.
Emmanuel Joseph Sieyes
1748-1836
RECU DE
MARIE CLAUDE BAYARD
ET
ODETTE ROY FOMBRUN
Ma chère Gladys,
Mon cher oncle Carl,
C’est avec émotion et fierté que maman et moi levons le verre a votre santé et a votre bonheur de 50 ans de vie conjointe !
It is an achievement and you are entitled to brag about it !
Il me revient a la mémoire les bons souvenirs de vacances passées chez vous a Porto-Rico, de mon propre mariage a New-York ou Carl m’a surprise avec la voix et les paroles émouvantes de mon père absent retenu en Afrique, de mes enfants grandissant joyeusement a coté des vôtres a peine plus âgés, des généreux conseils de Gladys et de sa bonne cuisine. Que d’eau a coulé sous le pont ! Mais Carl, comme le bon vin, continue de s’enrichir avec l’âge. Certes, il le droit à son courage, sa détermination et sa joie de vivre, mais sans aucun doute, il le doit aussi à cette force calme et stabilisatrice qu’est Gladys.
Encore compliments! et ad multos anos !
Marie-Claude
RECU DE
DON QUIQUE
Mon cher Carl,
Une liaison de cinquante printemps force l'admiration, et prouve
une fois de plus que les contretemps n'ont pas eu raison de
cette relation issue de cette indestructible force qui assaille le coeur et l'âme,
que communément nous appelons L'AMOUR.
Je ne me souviens plus ou j'ai entendu cette splendide
définition de ce sentiment noble : " L'amour est le miracle de la vie ; "
elle s'applique bien à votre existence de couple, et je suis heureux de vous
compter comme amis.
Mes félicitations les plus chaudes accompagnées
d'une fraternelle accolade.
Henry Delva
RECU DE
Myriam F. Nader
Mes compliments Don Carlito! Je vous souhaite à tous deux mes meilleurs voeux de continuitéet de bonheur! Que le Seigneur continue à bénir votre union matrimoniale! Myriam
Galerie d'art Nader, LLC Art Consulting& International Exhibits Art Books & Appraisals- Specializing in Fine Haitian Art 9260 SW 59 St, Miami Fl 33173 (By appointment only) 305.412.9618/305.409.7059 Fax:786.513.5852 Email: galeriedartnader@aol.com www.galerienader.com
RECU DE
REYNOLD ICART
MONTRÉAL, CANADA
Salut Carl,
Cette information pourrait intéresser tes lecteurs. Si tu veux, tu peux rejoindre Edouard á
D'origine haïtienne, Edouard Anglade compte plus de trente ans de carrière à la Police de Montréal. Il est récipiendaire de deux Prix du Gouverneur Général pour services distingués, décernés, le premier, en 1995, par le Très honorable Roméo Leblanc, le second en 2004, par la Très Honorable Adrienne Clarkson.
Par ailleurs, la police de Montréal lui a attribué un certificat de reconnaissance pour conduite exemplaire pendant plus de trente ans de service. Depuis trois ans, le sergent-détective Anglade a pris sa retraite.
Les moments forts qui ont jalonné cette carrière :
1988. Procès Edouard Anglade versus la communauté urbaine de Montréal devant la cour d’appel du Québec.Première cause de harcèlement racial gagnée qui fit jurisprudence devant les tribunaux canadiens.
1987. Témoin expert devant la commission Bellemare.
1977-2005 Conférencier dans le cadre de plusieurs séminaires professionnels sur la justice - police - profilage racial, etc.
1995. Auteur du livre Nom de code Mao. 1995. Consultant expert en Haïti dans le cadre d'une restructuration policière haïtienne.
1997. Citoyen d'honneur de la ville de Montréal.
Malgré ses états de service et sa conduite irréprochables, sa candidature à la participation du déploiement de policiers à la retraite que le "Canadem" a envoyés en Haïti pour entraîner les policiers haïtiens a été rejetée.
Nous, de la Communauté haïtienne de Montréal, croyons que ce rejet relève de l’exclusion pure et simple, sommes concernés et devons nous interroger sur les causes de ce refus.
Mon cher Reynold, C’est une joie de te lire, et je te rejoins à cent pour cent en signant cette pétition au sujet de notre ami Edouard Anglade. Je l’ai interviewvé à Montréal, il y a de cela quelques années, et il m’a dédicacé son livre. Un gentilhomme dans toute l’acception du mot et d’une compétence exemplaire.
Au plaisir de se revoir un jour au Canada.
Carl
UN DÉPART
MICHAEL MADSEN
N’EST PLUS.
Bien connu comme mondain, entrepreneur, homme d’affaires et la bière Prestige, Michael Madsen vient de tirer la révérence, à l’âge de 65 ans.
Mes plus lointain souvenirs de Michael remontent au commencement du règne de Jean-Claude Duvalier, ou je me trouvais en sa nouvelle résidence genre Hugh Heffner, « playboy », dans les environs de Port-au-Prince, et Raymond Roy était Maire de la ville. Le temps a passé par là. Bien que de descendance danoise Haiti a perdu, en Michael Madsen, l’un de ses fils.
AU FIL DU SOUVENIR
LE DR. ALBERT CHASSAGNE
J’eus le plaisir de revoir, après bien des années, le Dr. Albert Chassagne à New York lors de ma dernière visite en l’honneur de Raoul Guillaume. Nous passâmes tout un après-midi ensemble en compagnie de Gérard Pétrus et du Dr. Lucien Roy. Bien qu’Albert, en traditionnaliste convaincu, ne s’intéresse pas à l’internet, je me sers de ce truchement étant, contrairement à lui, devenu un habitué de la magie électronique.
Mes plus lointains souvenirs d’Albert remontent à la campagne présidentielle du sénateur Louis Déjoie, en 1957, dont il fut un éloquent et courageux partisan. L’on se revoyait en exil à New York, commencement 1960, et je peux dire qu’il fut, en partie, celui qui m’encouraga à continuer de m’intéresser à l’avenir de notre pays d’origine. Nous fîmes route ensemble, pour un bout de temps, dans les chemins tourtueux de la politique de ce temps à New York en créant un parti dont le titre était L’UNION PATRIOTIQUE DE LA JEUNESSE HAITIENNE, qui, comme toutes les organisations politiques de ce temps, faillit en son rôle d’unir les haitiens dans un but commun.
Après plusieurs années, j’ai rencontré un Albert Chassagne d’une sagesse admirable, qui a gardé sa verve, son talent de fin conteur et une excellente mémoire. Bonne continuité.
LA REINE DU TENNIS
Serena Williams
Quelle aberration, qu’en l’an 2007, au match de tennis mardi passé, entre Serena Williams et Maria Sharapova à Key Biscayne en Floride ou Serena est sortie victorieuse, Donald Winton, un « petit homme » de 51 ans d’âge, résidant à Coco Beach, s’est permis d’insulter racialement, pendant toute la durée du match, cette championne. Plus cela change il semble, plus c’est la même chose. Le père de Serena, Richard Williams, de déclarer : « Elle est née en Amérique mais elle se sent plus confortable ailleurs. C’est simple. Si nous les noirs nous sommes des citoyens américains, nous ne sommes pas traités de la même facon. Les lapins sont mieux traités que nous. Si vous tuez un lapin dans ce pays il vous faut payer $500.00 dollars. » Cette remarque n’est pas tout a fait juste, mais quant un « petit homme » comme Donald Winton, (reminiscence des “petits blancs » de la colonie) déclare à Serena : « Envoyez la balle dans le filet comme toute bonne négresse le ferait », la race humaine en est la victime.
Carl
L’ÉCRIVAIN LÉGENDAIRE
Mon auteur de prédilection, prix Nobel de lIttérature 1982, Gabriel Garcia Marquez a déjà régalé un roi et huit présidents (l’un de ses plus proches, Fidel Castro), de ses souvenirs comme un écrivain pauvre et comment il parvint à écrire son plus grand chef d’œuvre « Cent Ans de Solitude. » Lundi passé il fut ovationné dans un auditorium à Cartagena, Colombie. L’écrivain, âgé de 80 ans, s’est tenu les deux mains symboliquement sur tête en signe de victoire, pour expliquer comment son épouse eut à vendre les quelques bijoux de famille pendant les 18 mois qu’il prit pour écrire son livre. Dans la solitude de sa chambre il n’avait pour arsenal, dit-il « que deux doigts et les 28 lettres de l’alphabet».
L’HOTESSE DU JOUR
DANS LA COMMUNAUTÉ HAITIENNE
À NEW YORK
Elsy Mecklembourg-Guibert
L’hommage rendu à Raoul Guillaume est dû en grande partie à la charmante Elsie Mecklembourg-Guibert. Ma participation à cette grandiose célébration fut aussi grâce à son entregent, ses civilités, son entrainante personnalité et mon admiration datant de longue date pour notre cher Raoul Guillaume. Des fans du COIN DE CARL m’ont gentiment fait remarquer, qu’en quelques fois, j’ai commis des lapsus en écrivant le nom de famille d’Elsie. Je m’en excuse profondément, très chère Elsie, et c’est un mal pour un bien me donnant l’opportunité de réitérer mes sentiments d’admiration les plus sincères, à ton égard. Je m’associe à mon idôle littéraire, Gabriel Garcia Marquez, dont l’orthographe laisse parfois à désirer; loin d’avoir son talent, je suis quand même consolé d’être en bonne compagnie. Les gens heureux n’ont pas d’histoires, n’est-ce-pas Elsie ? Les gens heureux ils font l’Histoire. Carl
ET LA RONDE CONTINUE AVEC LES PHOTOS DE CET INOUBLIABLE
WEEKEND EN L’HONNEUR DE RAOUL GUILLAUME. Photos : courtoisie de Rachel Moscoso Denis, l’ingénieur Lionel Bellevue, et Carl Fombrun. Prière d’excuser l’ordre chronologique.
1) Carl et le Maestro.
2) Jocelyne Telson, la Relationiste par excellence.
1) Elsy Mecklembourg Guibert.
2) Maryse Coulanges, Raoul Guillaume, Charles Dessalines. Au fond une admiratrice.
1) Raoul remerciant Charles Dessalines pour son discours de bienvenue.
2) Jean Prophète dans son allocution à Raoul Guillaume. Debout au fond Ginette Michel Sangosse.
1) Rayond Dusseck s’adressant à Raoul, son ami de vieille date. Assis à droite Charles Dessalines.
2) Carl Fombrun s’adressant à Raoul Guillaume et l’assemblée.
Et la ronde continue avec Carl, Carl et Raoul.
1) Assis: Carl Fombrun et Raoul Guillaume. Debout : (g à d) deux fleurs : Vivian Dauphin, une cousine, et
sa chère et gentille amie dont malheureusement dans le brouhaha, j’ai égaré le nom.
2) Carl Fombrun et ses souvenirs de Roul Guillaume.
1) Maryse Coulanges dans “Complainte paysanne”.
2) Raoul Guillaume recevant une plaque de la EMG, entouré de ses admirateurs et admiratrices.
« Bal la komanse »
Carl Fombrun ayant la première danse avec
la Relationiste de la soirée, la gracieuse Ginette Michel Sangosse.
Notre reporter, Rock André a risqué un coup de gueule timide en parlant,à propos du Champ de Mars, de défi pour la nouvelle administration communale de Port-au-Prince (Le Matin, 5 mars). J.P. Fanfan, après lui, constate que les garages de rue se répandent partout et « des carcasses de véhicules sont abandonnées ça et là. » (Le Matin 16-18 mars).
Il suffit qu’un nouveau carrefour soit ouvert à la circulation pour le voir envahi, encerclé et devenir par le fait même le contraire de ce pourquoi il a été construit : un goulot d’étranglement. Pire, les environs de certains commissariats de police baignent dans la malpropreté, notamment à Port-au-Prince dans l’aire du Champ de Mars précisément, et certains comme ceux de Pétion-Ville et de Thomassin sont en passe de devenir des cimetières d’automobiles. Et les marchés de rue dont l’extension paraît irrépressible !
Et les véhicules déglingués, et les interminables bouchons qui asphyxient ! Et les matériaux de construction entreposés sur la voie publique! Et tout ce que nous réservent les rues défoncées et encombrées pendant la saison des pluies qui vient de commencer!
La question de la salubrité publique sous toutes ses manifestations ne date pas d’aujourd’hui. Les reportages de la presse, les dénonciations venant d’organisations de la société civile, de particuliers exaspérés ne se comptent plus. Dans l’édition du 20 mars de notre quotidien,
Lyonel Trouillot s’insurge contre l’ignorance générale des notions d’espace public et de bien public. Les cas qu’il a signalés pourraient être étendus à d’autres activités et entreprises apparemment horscircuit de l’informel : les écoles plantées n’importe où.
Par exemple sur l’une des rares voies de dégagement de Port-au-Prince vers Pétion-Ville, le marché de Lalue, une aberration, prolongée par l’École des sœurs à Bourdon, l’enfer. Et puis, on construit n’importe où, n’importe comment des immeubles, des super marchés. À Pétion-Ville,c’est dément. Que faire? On constate, on vit avec. On contourne les trous. On fait avec tout. Que voulez-vous, les gens doivent vivre. C’est le « ti degage » pour les petits marchands et marchandes et le « gwo degage » pour les brasseurs d’affaires, moyens ou gros.
Eh bien non, il y a une limite à tout, même au « pataugeage » dans les ordures. Le Champ de Mars est bien la place des héros de l’Indépendance. Lieu de mémoire, découpé en plusieurs places portant les noms des principaux fondateurs de la patrie. Je ne vois pas pourquoi on doit le livrer aux marchands de tout acabit, aux garagistes de rue qui obstruent le passage vers le seul musée d’art de la capitale, tolérer que les immondices frayent avec les statues des Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines, Alexandre Pétion, HenrI Christophe. C’est une honte, une infamie.
Je ne comprends pas que des responsables de mairie, de commissariat, d’édifices publics ne parviennent pas à imposer un minimum de respect des lieux, de salubrité de leur environnement. Rien ne justifie que l’on ne freine pas les dégradations auxquelles sont
exposées les rares places publiques. Voyez à Pétion-Ville. Le citoyen a des droits, mais aussi des devoirs. N’est pas citoyen qui n’est pas capable de s’élever au-dessus de ses intérêts personnels pour prendre en considération l’intérêt public ou, encore, l’intérêt général, ou encore l’intérêt de la communauté.
Certes, il faut vivre, mais pas en détruisant les conditions de la vie et en hypothéquant celle des générations futures. Comme des prédateurs, on consomme, on ruine, on détruit et on va ailleurs. Ce qu’il faut trouver, c’est l’aménagement des conditions pour que tout le monde y trouve son compte en préservant l’environnement. D’où l’impérieuse responsabilité des pouvoirs publics de garantir des conditions minimales pour établir un cadre de vie acceptable pour tous.
Par exemple, garantir l’éducation et la santé pour tous est une responsabilité des pouvoirs publics. Ce service soulage la misère et allège la souffrance sociale. Il écarte les affairistes misérabilistes qui se dépêchent de répondre à une demande sociale
impérieuse. D’où les écoles « bòlèt ».
L’intervention publique, de manière soutenue avec des résultats durables, renforcera la conscience citoyenne, convaincra le citoyen qu’il fait partie d’une collectivité, d’une communauté, d’une nation et qu’à ce titre, il a des obligations et que l’on peut exiger de lui, sans concession aucune, qu’il se conforme à certaines normes.
En attendant, il y a un minimum vital à préserver pour garantir notre élévation au-dessus de l’animal. Le Champ de Mars, les environs de l’Hôpital général et Lalue doivent être récupérés. Pour ne citer que ces trois espaces. Et ce n’est pas seulement de la
responsabilité de la mairie de Port-au-Prince, mais aussi de l’État central. Il doit exister des lieux à préserver impérieusement. Il faut stopper la dérive pour repartir. Vers des agglomérations à dimension
humaine.
L’individu en quête de survie se trouve face aux contraintes de l’aménagement du cadre de la vie collective. Quand cet individu se compte par centaines de milliers, nous nous trouvons devant un problème social d’une grande ampleur. Comment transformer ces individus en citoyens? Sur quel projet ? Vers quel horizon ?
Le pire est d’accepter la dynamique de survie comme une raison de vivre. Ce qui menace une collectivité, c’est l’abandon, le laisser-aller, le sauve-qui-peut général, le « degage pa peche ». Le résultat le plus sûr est de maintenir le peuple dans la crasse, la misère et, plus grave, dans la désolation intérieure qui alimente l’auto-dévalorisation. Comme quoi le misérabilisme n’est pas une réponse à la misère, pas plus que ne l’est le populisme à l’élitisme.
« Bagdad rap »
triomphe au Festival de documentaires, à Cuba
Santiago de Cuba – « Bagdad rap », du réalisateur espagnol Arturo Cisneros, a gagné le Grand Prix du VIIIème Festival International de Documentaires « Santiago Alvarez In Memoriam ».
Ce documentaire conte, en 75 minutes au rythme du rap, l´histoire du 20 mars 2003 dans la capitale iraquienne, quand les images télévisuelles montraient au monde l’absurde d´une autre guerre, de laquelle tout n’a pas été dit ni encore vu.
Les trois places du concours ont correspondu, dans cet ordre, à : « El sol caminando contra el viento » (Le soleil marchant contre le vent), de Teté Moraes, du Brésil ; « El fotógrafo del éxodo » (Le photographe de l´exode), de Justin Webster et Ricard Belis, d´Espagne et du Qatar, respectivement ; la troisième place étant revenu à « La cuchufleta » (La plaisanterie), de Luis A. Guevara, de TV Serrana, de Cuba.
« Parador Retiro », d´Argentine, fut le projet récompensé alors que « Buscándote Habana », de la cubaine Alina Rodriguez Abreu, conquit le laurier de la catégorie Opéra Prima et celui de l´École Internationale de Cinéma et de Télévision de San Antonio de los Baños.
Le prix à l´œuvre d´un créateur de moins de 35 ans est revenu à « Invierno » (Hiver), du cubain Roberto Pérez, de TV Serrana, reconnue aussi pour sa bande sonore. Le meilleur scénario et la meilleure édition étant ceux de « Bagdad rap ».
Le documentaire « Monteros », de Rigoberto Senarega, de Cuba, fut récompensé pour sa photographie et « El sol caminando contra el viento » reçut le laurier de la meilleure mise en scène.
Ce rendez-vous, qui rend hommage tous les ans au maître du documentaire cubain, a compté pour cette édition, comme invité d´honneur, le cinéaste argentin Fernando Pino Solanas, dont on a projeté « La dignidad de los nadies », une de ses dernières réalisations.
EN EL RINCON DE
DON CARLOS
Mi alma al fin tiene calma
Tendre un tiempo!! para buscar mil cosas dentro de mi alma!! que ahora por fin!!!! por fin tiene calma!!!!!!
Buscare el mejor momento!! la ilusion mas bella!! la mejor estrella!! el mejor suspiro!! una noche eterna!! y un amor sentido!!!!!
Algunos momentos quedaran ahi!! muy dentro! muy dentro de mi!! otros que no tendran nada que otorgarme ni bueno ni malo!! Esos!!!para que guardarles!!
Dejare limpia mi alma! para poder albergar!! una esperanza, una bella ilusion! y un nuevo amor!!!
Un amor grande!!!! como ella sonaba!! como ella deseaba!!!
ESE AMOR!!!!! AHI EN MI ALMA...... LO GUARDARE YO!!! PARA PODER AMARLE!!! AHI MUY DENTRO DE MI LE DEJARE!!!!
KREYOL PALE
KREYOL KONPRANN
Pwòvèb-la pou jodi-an: “ Zafè ti-poul ak ti poulèt moun pa mele.” Lè Leklè pran bot Tousen Louvètu sete chen manje chen ak blan franse epi indijenn-yo. Atrosite fè mikala-w men se la moun te wè tou kouray fanm-yo . Yon militè indijenn Leklè te bay lod fizye voye nan peyi san chapo msye tape tranble kon fèy bwa anvan yo te exekite-li, menm jan lè syklon anvayi vil Miyami . Yon la wont pran madanm-li ki tap gade. Madanm-li rale epe ki te nan inifom-li e anvan madan-m lan te fè hara kiri sou pwop tèt-pa li li rele: “ Mari-mwen, lanmò pli dous lè nan pwen libète.”
Napoleon Bonapat kontinwye la gè ak Sen Domeng e li voye yon ranfòw de plis de 30 mil solda bay jral Leklè. Men, sa pa chanje anyen. Fizi ki pat touye blan franse la fyèv jonn manje yo. Jral Leklè fè rout pou peyi san chapo. Madanm-li, Polinn, sè Napoleon retounen ak kadav-li nan peyi La Frans. Napoleon Bonapat ale recevwa sè-li nan vil Bodo , e li di Polinn: “ Polinn sè’m, mwen ba-ou yon lame epi ou retounen ak sand mari’w.” Suksesè Leklè sete jeneral Roshanbo. Lè Roshanbo te rive Sen Domeng ak 8 mil bot sire li te voye di Desalin: “ Desalin, lè mwen pran bot-ou, mwen pap fizye-ou kon yon solda, ni pand-ou kon yon blan; map rigwaze’w jis-lè ou rand nanm-ou, kon yon esklav ke vou zèt.” Desalin fè jral Roshanbo wè ble, vèt, rouj, tout koulè nan Sen Domeng. Li fè lame franse-an bay la ri-a blansh nan tout fow militè-yo jis lè Roshanbo blije kouri mande blan angle-yo pwoteje-li, li menm ak solda-l-yo, ak drapow angle, pou yo te ka sove anba grif Kapwa Lamo, Jan Jak Desalin, ak la triye.
Ak peyi d’Ayiti ki depi lanne 1804 nan yon anbago pepetyèl ak pitit-li yo ki pa janm ka antand pou bati yon nasyon, gen anpil moun ki di la ras nwa, se pitit Kam, se yon ras enfèryè ak ayisyien ki pa yon pèp ki vanyan. Gen sa menm ki pa menm vle rekonèt kouray pèp ayisyien lè li te pran endepandans-li. Yo di se la fyèv jonn sèlman ki te bay aysyien libète. Nan stad la mizè ak degradasyon peyi Dayiti rive jodi-an lenmi ayisyien-yo ki deja pa two renmen la ras nwa (ak anpil lenmi sa-yo ki nwa, ak anpil ayisyen ki rayi tèt-yo) e ki paka aksepte, paka bliye frekanste esklav ayisyien an ranyon, ki te pran libète yo, kont pli gwo lame la ras blansh sou la tè, gen de twa lot bagay pou lenmi sa-yo, blan, nwa, ak ayisyen refraktè, pa dwe bliye tou, si se listwa nap fè.
50 mil solda franse mouri Sen Domeng e se pa fouti la fyèv jonn ki te touye yo tout. Nan peyi La Frans gen yon simtyè ki rele Mosole Kont de Roshanbo ak 8 mil tonb simtyè solda franse ki te kouri ak Roshanbo anba drapo angle-an, lè Desalin fand nan fifty-one yo, e se pa la fyèv jonn ki te fè yo sove. Se pa pou moun li listwa ak prejije. Mwen menm Kal kom kronikè, mwen ka mete piman bouk ladan-li, pou nou pa domy fatig sou mwen, men, mwen pap bay manti pou fèt zot plezi. Mwen pa sousou pèson nan gwo laj-sa-a mwen rive, ke ou se zuzu-franse, ke ou se chimè. JPP, jan-l pase, li pase.
Se pa pou nou domy bliye tou, ras blan anglo-saxon-an sete esklav anpil ladan yo teye gen yon 400 lanne-sa. Yo pat revolte kont lesklavaj men, yo te tand kristyanite, sivilizasyon ak dekouvèt Lamerik pou yo te ka jwenn libète-yo. Yon esklav ki te rele Spatakus, yon gladiatè lanne 73 anvan Jezikri te parèt, yo di sete yon ancien solda lame romènn-lan, li te seye soulve esklav peyi Rom-yo, men yo asasinen-li, yo krisifye tout esklav-yo ki tap mande de ki previen ak Spatakus. Yo tout sete blan. Nan tout istwa limanite pa janm genyen yon grenn revolysion esklav ki reusi nan yon peyi, ke li te blan,nwa, jonn, rouj, pa yon grenn, eksepte pou revolisyon Sen Domeng-lan. Apa ras afriken-an, nan listwa limanite chak ras ak de group moun gen yon moman ou yon lot yo te anba kod: tuk,amenien,polonè,rus, chinwa, jwif, palestinien, etcetera era.
Men, se sèl grenn fwa nan istwa planèt-lan yon ras san defans ki te fin deshalbore ak esklavaj, anba kod, pou kont-li, pran libète-li rololoy nan chire pit sou yon teren chen manje chen: Ras sa-an se ras ayisyenn-la. Jan vye pwovèb lan di, kite mwen di mesye lenmi peyi Dayiti-yo: “rayi chen di dan-l blansh.” Alos ayisyen, si se souvni nou ka selebre, selebre-li, menm jan ak kanaval ki se yon tradisyon. Jan gran papa mwen, papa manman mwen, ki te yon nèg nwè save, yon doktè la medsin, te konn di: “ Tenez bien fort le bois du drapeau. Même si la toile est déchirée accrochez-vous aux lambeaux.”